
Archive pour la Catégorie À dessein
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Posted in À dessein avec des tags Guerre, Non-violence, Politique, Souvenirs on 05/06/2009 by DaudEt l’âme erre
Posted in À dessein avec des tags Détente, Journal, Photographie, Poésie, Souvenirs on 06/04/2009 by Daud| Veines blanches sur vagues de pierre |

| Façonnées au rythme des flux d’une mer |

| Autrefois absente en ces lieux forestiers |

| Dont seuls les oiseaux étaient aventuriers. |

Aux sources de la gynémachie
Posted in À dessein avec des tags Citations, Féminisme, Femme, Flora Tristan, Peinture, Politique, Société on 08/03/2009 by Daud|
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« … si vous n’aviez imposé à la femme la chasteté pour vertu sans que l’homme y fût astreint … »
Hier, promenade avec l’Anarchat
Posted in À dessein avec des tags Anarchisme, Chat, Grève, Libertaire, Politique on 30/01/2009 by Daud
[source]
« L’Anarchat se réfère ainsi au Mal, au Malin, au Diable, mais c’est pour mieux montrer qu’il se place du côté d’un monde à l’envers, prohibé, contraire à l’ordre social du monde à l’endroit des inégalités sociales qui, de fait, est le vrai monde à l’envers qu’il faut absolument renverser pour instaurer la liberté et la coopération égalitaire. »
Hêla Jalel, « La figure du chat dans l’imaginaire en général et dans l’imagerie anarchiste en particulier »,
document inédit, université de Toulouse le Mirail, février 1998.
in Le chat noir, porte-drapeau des anarchistes
Encore trois cent soixante-cinq jours avant le quarantième délirant
Posted in À dessein avec des tags Anniversaire, Enfance, Gavroche, Omphaloscopie, Photographie on 29/09/2008 by Daud
À partir d’aujourd’hui il me reste trois cent soixante-cinq jours avant de célébrer le quarantième anniversaire de ma naissance. Il paraît que c’est à ce moment que la vie de l’homme prend un tournant. Je vous dirais ce qu’il en est quand j’y serais parvenu.
En attendant, pour palier mon inspiration affaiblie, voici une photographie de mon enfance prise durant l’été de l’année 1975. « Né pour vivre totalement et jouir sans limite », j’ai beaucoup changé depuis cet instant immortalisé. Si le temps m’a poli, indéniablement, je crois aussi avoir conservé quelque part ce petit côté « Gavroche ».
| On est laid à Nanterre, C’est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, C’est la faute à Rousseau. Je ne suis pas notaire, |
Joie est mon caractère, C’est la faute à Voltaire, Misère est mon trousseau, C’est la faute à Rousseau. Je suis tombé par terre, |
L’ivresse tempétueuse d’un bateau
Posted in À dessein avec des tags Arthur Rimbaud, Photographie, Poésie, Souvenirs on 28/09/2008 by DaudVoici une photographie issue d’insoupçonnables archives familiales qui après avoir traîné pendant des années au milieu d’un ensemble de papiers surréalistes s’est retrouvée, il y a peu, entre mes mains. L’origine de cette photographie demeure incertaine, mais il est fort probable qu’elle fut prise par mon grand-père paternel lors de ses voyages en extrême orient.

Une prise de vue unique qui m’est apparue comme une rimbaldienne illustration remplie d’ivresse.
Le Bateau Ivre
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’oeil niais des falots !
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sures,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !
J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !
J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !
Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.
Arthur Rimbaud
For a better world…
Posted in À dessein avec des tags Black Panthers, Jeux Olympiques, Olympic games, Politique, Société on 24/08/2008 by Daud
The Black Power salute was a noted human rights protest and one of the most overtly political statements in the 110 year history of the modern Olympic Games. African American athletes Tommie Smith (center) and John Carlos (right) performed their Black Power salute at the 1968 Summer Olympics in Mexico City showing the raised fist while Silver medalist Peter Norman (left) wears an Olympic Project for Human Rights badge to show his support for the two Americans.
Train d’union
Posted in À dessein avec des tags Arte Radio, Caténaire, Citations, Détente on 21/08/2008 by Daud
« Non fumeurs ou non fumeurs »
Une brève histoire de trains
Turbines, michelines, tégévé, sandwiches… les voyages en train forment la jeunesse et l’imaginaire.
Une brève histoire en forme d’hommage à la vie sur rail, racontée par des bruits tirés des archives sonores de la SNCF. Avec les voix de Simone Hérault (la voix de FIP et de la SNCF) et de la jeune Zoé Souchard.
Raphaël Mouterde, Fred Rouziès.






