Et l’âme erre
| Veines blanches sur vagues de pierre |

| Façonnées au rythme des flux d’une mer |

| Autrefois absente en ces lieux forestiers |

| Dont seuls les oiseaux étaient aventuriers. |

| Veines blanches sur vagues de pierre |

| Façonnées au rythme des flux d’une mer |

| Autrefois absente en ces lieux forestiers |

| Dont seuls les oiseaux étaient aventuriers. |

06/04/2009 à 20:51
Il me semble que le week-end a dû être serein et ressourçant…
07/04/2009 à 06:54
Le week-end fut, en effet, d’une grande sérénité et le ressourcement au rendez-vous. La mer miroir de l’âme humaine avec ses marées, son calme, son agitation, etc… J’ai une grande chance de pouvoir me rendre sur la côte, pour respirer cette atmosphère marine pleine de vitalité. Ressourçant ! définitivement.
07/04/2009 à 03:29
Et la mer. Apaisant.
Comme les ressemblances du monde se trouvent à chaque coin de mer. La dernière photo est presque identique à la vue juste devant chez moi, de l’autre côté de l’Atlantique.
07/04/2009 à 07:04
Semblable dans son ensemble et si différente pourtant comme l’humanité et notre singularité.
Ainsi, de l’autre côté de l’Atlantique, la glace se fond dans un horizon de blancheur tandis que la blancheur de la mer du Nord se perd dans la brume.
La rencontre avec cette mer, si chère à mes yeux, si nécessaire, si vitale en somme, fut apaisante. Ce n’est sans doute pas par hasard si j’évoque mes rivages comme métaphore de ce carnet.
07/04/2009 à 13:54
Inspirant!
07/04/2009 à 14:20
Thalassopée
07/04/2009 à 14:46
Très beaux textes
J’aime
07/04/2009 à 14:54
Bienvenue et merci pour votre charmante opinion, Andréa, à bientôt.
09/04/2009 à 02:11
Inspiré et inspirant, simple et éloquent! Si une image vaut mille mots, ce billet est doublement un poème et plus encore… J’aime et mes yeux aussi.
09/04/2009 à 07:25
Mon chemin aura croisé celui d’une Muse, d’une Haliade ou bien des deux. Vôtre impression est chaleureuse et restera ainsi dans mes souvenirs, merci.
14/04/2009 à 17:15
Beau quatrain!
Versions Célestes
15/04/2009 à 01:50
Avec mes remerciements,
Daud