Et l’âme erre

Veines blanches sur vagues de pierre

Ambleteuse - vagues de pierre

Façonnées au rythme des flux d’une mer

Ambleteuse - flux

Autrefois absente en ces lieux forestiers

Ambleteuse - racines englouties

Dont seuls les oiseaux étaient aventuriers.

Ambleteuse - envols de mouettes

12 réponses vers “Et l’âme erre”

  1. Il me semble que le week-end a dû être serein et ressourçant…

    • Le week-end fut, en effet, d’une grande sérénité et le ressourcement au rendez-vous. La mer miroir de l’âme humaine avec ses marées, son calme, son agitation, etc… J’ai une grande chance de pouvoir me rendre sur la côte, pour respirer cette atmosphère marine pleine de vitalité. Ressourçant ! définitivement.

  2. Et la mer. Apaisant.

    Comme les ressemblances du monde se trouvent à chaque coin de mer. La dernière photo est presque identique à la vue juste devant chez moi, de l’autre côté de l’Atlantique.

    Fenêtre

    • Semblable dans son ensemble et si différente pourtant comme l’humanité et notre singularité.

      Ainsi, de l’autre côté de l’Atlantique, la glace se fond dans un horizon de blancheur tandis que la blancheur de la mer du Nord se perd dans la brume.

      La rencontre avec cette mer, si chère à mes yeux, si nécessaire, si vitale en somme, fut apaisante. Ce n’est sans doute pas par hasard si j’évoque mes rivages comme métaphore de ce carnet.

  3. Inspirant!

  4. andrea a dit :

    Très beaux textes
    J’aime

  5. Inspiré et inspirant, simple et éloquent! Si une image vaut mille mots, ce billet est doublement un poème et plus encore… J’aime et mes yeux aussi.

    • Mon chemin aura croisé celui d’une Muse, d’une Haliade ou bien des deux. Vôtre impression est chaleureuse et restera ainsi dans mes souvenirs, merci.

  6. versionscelestes a dit :

    Veines blanches sur vagues de pierre
    Façonnées au rythme des flux d’une mer
    Autrefois absente en ces lieux forestiers
    Dont seuls les oiseaux étaient aventuriers.

    Beau quatrain!

    Versions Célestes

    • « Tout nous vient par le truchement des êtres. »

      Marguerite Yourcenar – Blues et Gospels (1984)

      Avec mes remerciements,

      Daud

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