… la dame Albanel fut déclarée non-recevable
Ainsi en fut-il déclaré par arrêt du 9 mars 1741, selon le Traité de la séduction, considérée dans l’ordre judiciaire de Jean-François Fournel.
| Those who begin coercive elimination of dissent soon find themselves exterminating dissenters. Compulsory unification of opinion achieves only the unanimity of the graveyard. [...] But freedom to differ is not limited to things that do not matter much. That would be a mere shadow of freedom. The test of its substance is the right to differ as to things that touch the heart of the existing order. Justice Jackson delivered the opinion of the Court Ceux qui commencent à éliminer par la force les dissidences en arrivent bientôt à exterminer les dissidents. L’unification obligatoire des opinions aboutit seulement à l’unanimité des cimetières. L’avis du juge Jackson lors du procès |
¹. in U.S. Diplomatic mission to Germany – THE WEST VIRGINIA BOARD OF EDUCATION V. BARNETTE CASE
². in Le droit d’être un homme © 1968 – UNESCO

09/04/2009 à 12:49
Je relis à présent ce titre comme s’il avait été l’annonce de Sybille. Ironie du sort ?
Nulle et non avenue à la majorité des votes des députés élus par le peuple par 21 voix contre 15 – sur les 577 députés composant l’assemblée nationale ! dire que la démocratie représentative est malade est un euphémisme -, ce texte inique semble à présent remisé par l’incurie des représentants politiques du gouvernement actuellement au pouvoir.
Si je m’en réjouis, je trouve cette histoire navrante. Je me réjouis du sursaut démocratique organisé à la faveur des actions des internautes, du moins je souhaite le croire même si le doute subsiste dans mon esprit. L’histoire est navrante tant les représentants du peuple se font, au pouvoir, les représentants de leurs intérêts. Si l’action citoyenne reste toujours possible, j’en ai la certitude, son impact sur la conduite des gouvernements me paraît moins évidente ; plus que jamais il importe de rester vigilant.
À Suivre…
14/04/2009 à 14:49
Quand l’entêtement du petit despote ne se contente plus de confiner à l’inepte mais vire à la bêtise la plus nauséabonde, je trouve quelques réconfort à pouvoir encore lire les poèmes en prose de Charles Baudelaire, en toute liberté. Ainsi, très justement, La Fausse Monnaie, propose une conclusion actuelle d’une rare pertinence :