Absence présente
Cinquante livres perdues,
comme une enceinte déchirée ou la mue d’un exosquelette.
Un an.
Aujourd’hui.
Pris en étau entre la saveur angoissante du néant et l’emprise vertigineuse du vide,
je lutte par une étrange léthargie et un halo de tendresse contre la houle d’une sinistre farce qui m’agresse.
Je dors.
Je vis.
Je dors.
Je vis.
Maintenant.
20/10/2008 à 11:15
tous mes livres dépourvus
de leurs accents intérieurs
Je sens l’insoutenable venir
Je résiste comme le vieil mausolée des vivants
au printemps
et j’attends…
Toutes mes salutations célestes.
21/10/2008 à 02:07
La vie….quelle belle histoire à écrire….
22/10/2008 à 21:04
perplexité,
qu’est-ce que la vie?
une longue mutation pour le papillon qui sort de son cocon et s’envole vers une vie éphémère…
complexité,
une vie de tortue à élargir s’en cesse sa carapace pour se protéger, on finit même par y lire les années…
époumoné,
comme le cri de l’enfant qui nait, il apprendra à rire aussi mais plus tard dans cette vie qui lui est offerte…
liberté,
sommes-nous libres dans la vie?
volupté,
une quête sans cesse renouvelée.
mes pensées les plus tendres, en cette fin de journée…
25/10/2008 à 11:22
Revenez avec vos rêves
qui jaillissent du centre de vos silences.
Revenez, la main en l’air,
l’horizon dans la main.
Même si les équinoxes disparaissent,
même si les chevaux, à court de rêves sur le chemin,
cessent de galoper.
A bientôt!
Toutes les versions célestes
25/10/2008 à 12:41
Avant tout la vie, c’est d’abord l’amour sans lequel la vie ne serait pas possible. Un sourire intérieur et la méditation sur le positif et le négatif peuvent éclairer notre vie sous un jour nouveau. Plein d’amour pour toi.
26/10/2008 à 15:38
Versions Célestes, Perséphone, Ermesynde et Gé, mille mercis accompagnent les pensées que je vous envoie pour vos mots.
02/04/2009 à 02:25
[...] le tambour se crève d’une éphelce, puis, à sentir l’humiliation du doute, le souffle des viles orgues, [...]