XXXI. Ma devise
“J’aurais trop peur qu’elle ne me porte malheur.” : est-ce à dire que Marcel Proust avait une devise maudite ou bien qu’il eut craint le revers d’une devise choisie ?
Ma devise : « Carpe diem » car rien n’est éternel et ce qui fait l’essence du présent est aussi éphémère qu’une fleur qu’il ne faut pas nécessairement cueillir mais qu’il faut savoir contempler.
27/06/2008 à 11:04
Trés joli Daud !
La mienne serait : “La vie nous apporte toujours au bon moment ce dont nous avons besoin”.
Après bien des années de réflexion, jusqu’à présent, elle ne m’a pas trompée.
27/06/2008 à 12:06
“Caminante, no hay camino,
se hace camino al andar.”
Voyageur, il n’y a pas de chemin
Le chemin se fait en marchant.
(Antonio Machado, Campos de Castilla)
28/06/2008 à 00:59
Daud,
à “carpe diem”, qui est également une de mes préférées, j’ajoute souvent “n’attendre rien, s’attendre à tout”.
Vanité de l’homme qui prétend diriger sa vie, au lieu de la vivre intensément jour après jour…