XVIII. Mes compositeurs préférés
Marcel Proust mélomane affectionna : “Beethoven, Wagner, Schumann”.
Les aléas de mon parcours scolaire ne m’ont pas permis d’étudier la musique, pas même la flûte à bec. Est-il seulement besoin d’étudier pour avoir une préférence ? A tout bien réfléchir, je suis tenté par l’affirmative car l’ignorance ne dois guère favoriser l’ouverture d’esprit.
J’ai dû découvrir la musique avant ma naissance car il me semble que certaines sonorités ont toujours résidé dans ma mémoire. Mon éducation musicale m’apparaît comme le fruit des goûts de mes parents. Léo Ferré, Ray Charles et bien d’autres musiciens compositeurs sont notamment venus à moi par mon père qui me chargea, durant mon adolescence, de lui composer les cassettes qu’il écoutait dans sa voiture. Ma mère, quant à elle, me fit découvrir les Beatles.
La richesse des échanges humains m’a amené, en plus de cette éducation parentale, à découvrir de nombreux autres compositeurs. C’est ainsi que Claude Debussy par ma grand-mère, et Ravi Shankar par un copain du service militaire, ont pu me ravir les oreilles. Enfin, très récemment, mon attirance pour la musique libre m’a fait découvrir Beth Quist.
A ce jour, je ne suis pas sûr d’avoir une préférence définie ; tout dépend finalement de mon humeur. Ne dit-on pas avec justesse que la musique adoucit les mœurs ? Pour moi, elle est évidemment émotions.
18/06/2008 à 11:59
Bon, ça se complique vraiment là parce que je suis comme vous, j’aime en fonction de mes humeurs. Je reste trés proche des musiques dites classiques qui me reposent l’esprit et ça m’arrangeait bien à l’époque où je jouais du piano car ça, je pouvais le reproduire à loisir.
Tous les artistes ont ce côté magique qui m’épatera toujours.