VII. Mon rêve de bonheur
L’idée proustienne du bonheur ne transparaît pas à la lecture de ce que Marcel Proust a répondu. “J’ai”, écrivit-il, “peur qu’il ne soit pas assez élevé, je n’ose pas le dire, j’ai peur de le détruire en le disant.”
L’idée qu’un jour l’humanité toute entière vivent enfin dans la paix et en harmonie avec la Terre, serait pour moi un rêve de bonheur partagé.
Mon intime rêve de bonheur a, quant à lui, pris naissance il y a exactement cinq mille deux cent quarante et un jour. Il a fleuri pour donner trois fruits de joie. Je souhaite continuer à vivre ce bonheur, et pendant suffisamment longtemps pour le voir murir chez mes enfants.
04/06/2008 à 06:04
On a droit à un jocker ?
11/04/2009 à 22:46
[...] Je vous invite à consulter la réponse qui fut la mienne, arrivé à la septième question : Mon rêve de bonheur. Mon point de vue d’alors n’a guère changé. Je peux même dire qu’il s’est conforté dans la mouvance de la vie ; avec ses casseroles que j’apprends à ranger [...]